Il y a quatre ans et demi, alors que les prix de l’électricité s’emballaient sous l’effet conjugué de la reprise post-Covid et des tensions géopolitiques, la France sortait une mesure phare : le bouclier tarifaire.
Conçu pour protéger ménages et petites entreprises d’une hausse historique des factures d’électricité et de gaz, ce dispositif exceptionnel a marqué un tournant dans l’histoire sociale et économique du pays. Aujourd’hui, bien qu’il ait officiellement disparu, les répercussions de cette période d'instabilité persistent dans le Quartier de l’Horloge, où une Association syndicale libre (ASL) achète, transforme, distribue et facture la fourniture d'électricité.
Ses effets résonnent encore, entre dettes impayées, conflits avec ENGIE, répartition inégale et questions en suspens.
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Conçu pour protéger ménages et petites entreprises d’une hausse historique des factures d’électricité et de gaz, ce dispositif exceptionnel a marqué un tournant dans l’histoire sociale et économique du pays. Aujourd’hui, bien qu’il ait officiellement disparu, les répercussions de cette période d'instabilité persistent dans le Quartier de l’Horloge, où une Association syndicale libre (ASL) achète, transforme, distribue et facture la fourniture d'électricité.
Ses effets résonnent encore, entre dettes impayées, conflits avec ENGIE, répartition inégale et questions en suspens.
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2021 : l’électricité devient un enjeu de crise
L’automne 2021 restera comme le moment où l’énergie est passée du statut de service public à celui d’enjeu politique majeur. Les cours s’envolent, portés par une reprise économique mondiale, une flambée des prix du gaz et les premières frictions avec la Russie. En France, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) tire la sonnette d’alarme : sans intervention, les factures des ménages pourraient doubler, voire tripler pour les plus exposés.
C’est dans ce contexte que le gouvernement de Jean Castex annonce, le 7 octobre 2021, la mise en place du bouclier tarifaire. Son principe ? Prendre en charge une partie de la hausse du coût de l’électricité pour éviter un effondrement du pouvoir d’achat et une crise sociale. « Sans ce dispositif, des millions de Français seraient tombés dans la précarité énergétique », rappelle Barbara Pompili, alors ministre de la Transition écologique.
Pourtant, dans le Quartier de l’Horloge, la crise prend une tournure particulièrement brutale. Jusqu’en février 2021, l’ASL achète son électricité à ENGIE à 11,9 centimes le kWh – un tarif raisonnable. Mais avec l’explosion des prix, elle échoue à renégocier ses contrats. Conséquence : les factures mensuelles passent, selon les informations qui circulent, de 35 000 € à 305 000 €, et la dette envers ENGIE atteint très vite 921 080 €.
Le 18 juillet 2023, les copropriétaires – qui sont en règle avec leurs charges ASL auprès du cabinet LOISELET & DAIGREMONT – découvrent, stupéfaits, une menace de coupure générale d’électricité affichée dans le hall du 15 rue du Grenier-Saint-Lazare, adresse du point de livraison. Au même moment, le cabinet se sépare de son directeur… qui signe pourtant, avant son départ, un nouveau contrat avec un coût de l’électricité multiplié par près de quatre.
L’automne 2021 restera comme le moment où l’énergie est passée du statut de service public à celui d’enjeu politique majeur. Les cours s’envolent, portés par une reprise économique mondiale, une flambée des prix du gaz et les premières frictions avec la Russie. En France, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) tire la sonnette d’alarme : sans intervention, les factures des ménages pourraient doubler, voire tripler pour les plus exposés.
C’est dans ce contexte que le gouvernement de Jean Castex annonce, le 7 octobre 2021, la mise en place du bouclier tarifaire. Son principe ? Prendre en charge une partie de la hausse du coût de l’électricité pour éviter un effondrement du pouvoir d’achat et une crise sociale. « Sans ce dispositif, des millions de Français seraient tombés dans la précarité énergétique », rappelle Barbara Pompili, alors ministre de la Transition écologique.
Pourtant, dans le Quartier de l’Horloge, la crise prend une tournure particulièrement brutale. Jusqu’en février 2021, l’ASL achète son électricité à ENGIE à 11,9 centimes le kWh – un tarif raisonnable. Mais avec l’explosion des prix, elle échoue à renégocier ses contrats. Conséquence : les factures mensuelles passent, selon les informations qui circulent, de 35 000 € à 305 000 €, et la dette envers ENGIE atteint très vite 921 080 €.
Le 18 juillet 2023, les copropriétaires – qui sont en règle avec leurs charges ASL auprès du cabinet LOISELET & DAIGREMONT – découvrent, stupéfaits, une menace de coupure générale d’électricité affichée dans le hall du 15 rue du Grenier-Saint-Lazare, adresse du point de livraison. Au même moment, le cabinet se sépare de son directeur… qui signe pourtant, avant son départ, un nouveau contrat avec un coût de l’électricité multiplié par près de quatre.
Un mécanisme en trois temps pour amortir le choc. Face à l’urgence, l’État déploie un système en trois piliers.
D’abord, le gel des tarifs réglementés de vente (TRV), proposés par EDF et les fournisseurs historiques. En 2022, la hausse est ainsi limitée à +4 % TTC, alors que les prix de marché s’envolent. L’année suivante, le plafond est relevé à +15 %, mais reste bien en deçà des +60 % que les ménages auraient subis sans intervention.
Ensuite, une baisse drastique des taxes : l’accise (taxe sur l’électricité) est réduite à son minimum légal européen, soit 1 €/MWh, contre près de 30 €/MWh avant la crise. La TVA, elle, reste fixée à 5,5 % pour les particuliers. Ces mesures permettent d’amortir une partie de l’écart entre le prix plafonné et le prix réel du marché.
Enfin, pour éviter que les fournisseurs ne se retrouvent en difficulté financière, l’État indemnise EDF et les autres acteurs du secteur. Le coût total de cette compensation s’élève à plus de 20 milliards d’euros entre 2022 et 2025, financés par le budget général.
2026 : qui a vraiment bénéficié du bouclier ?
Le bouclier tarifaire a concerné une grande partie de la population française, mais pas tous les consommateurs. Les particuliers sous contrat TRV (Tarif Réglementé de Vente) ou indexé sur le TRV (soit environ 30 millions de foyers) en ont été les premiers bénéficiaires. Les petites collectivités locales et les micro-entreprises (moins de 10 salariés, chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros par an) ont également pu en profiter.
En revanche, les grandes entreprises et les industriels énergivores en ont été exclus. Pour eux, la solution a été de négocier des contrats directement avec les fournisseurs, souvent à des tarifs bien supérieurs à ceux du marché d’avant crise.
L’ASL a donc pu faire les deux, renégocier son contrat et bénéficier du bouclier. LOISELET & DAIGREMONT en a fait la demande à ENGIE.
En revanche, dans le Quartier de l’Horloge, l’injustice est flagrante : le bouclier tarifaire n’a été distribué qu’aux seuls immeubles d’habitation, excluant les petits commerces. Une pratique d’autant plus surprenante que c’est justement l’ASL qui gère les compteurs des commerces, et son gestionnaire LOISELET & DAIGREMONT qui facture l’électricité directement aux utilisateurs – qui sont aussi copropriétaires au sein des SOCOPARS, dont il assume par ailleurs la fonction de syndic de copropriété.
Le bouclier tarifaire a concerné une grande partie de la population française, mais pas tous les consommateurs. Les particuliers sous contrat TRV (Tarif Réglementé de Vente) ou indexé sur le TRV (soit environ 30 millions de foyers) en ont été les premiers bénéficiaires. Les petites collectivités locales et les micro-entreprises (moins de 10 salariés, chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros par an) ont également pu en profiter.
En revanche, les grandes entreprises et les industriels énergivores en ont été exclus. Pour eux, la solution a été de négocier des contrats directement avec les fournisseurs, souvent à des tarifs bien supérieurs à ceux du marché d’avant crise.
L’ASL a donc pu faire les deux, renégocier son contrat et bénéficier du bouclier. LOISELET & DAIGREMONT en a fait la demande à ENGIE.
En revanche, dans le Quartier de l’Horloge, l’injustice est flagrante : le bouclier tarifaire n’a été distribué qu’aux seuls immeubles d’habitation, excluant les petits commerces. Une pratique d’autant plus surprenante que c’est justement l’ASL qui gère les compteurs des commerces, et son gestionnaire LOISELET & DAIGREMONT qui facture l’électricité directement aux utilisateurs – qui sont aussi copropriétaires au sein des SOCOPARS, dont il assume par ailleurs la fonction de syndic de copropriété.
La France en bleue, suit une légère évolution du coût de l'électricité, alors que les pays européens qui ne bénéficient pas du bouclier tarifaire voient le coût de l'énergie exploser. Image : ©Bercy
Un dispositif coûteux pour l’Etat
Le bilan est sans appel : le bouclier tarifaire a fonctionné. Entre 2022 et 2024, il a permis aux ménages d’économiser entre 500 et 1 000 € par an. Pour les TPE et les micro-entreprises, il a souvent fait la différence entre la survie et la fermeture. Malheureusement, certaines n’ont pas résisté : le torréfacteur LAPEYRONIE, par exemple, a préféré quitter le quartier, écrasé par des charges en constante augmentation.
Mais ce succès a un prix. Plus de 20 milliards d’euros ont été dépensés par l’État pour financer le dispositif, une somme qui a alourdi une dette publique déjà gonflée par la crise du Covid. « C’était un choix politique clair : protéger le pouvoir d’achat, même si cela coûtait cher à l’État », analyse Jean-Marie Chevalier, économiste spécialiste de l’énergie à l’Université Paris-Dauphine.
Le bilan est sans appel : le bouclier tarifaire a fonctionné. Entre 2022 et 2024, il a permis aux ménages d’économiser entre 500 et 1 000 € par an. Pour les TPE et les micro-entreprises, il a souvent fait la différence entre la survie et la fermeture. Malheureusement, certaines n’ont pas résisté : le torréfacteur LAPEYRONIE, par exemple, a préféré quitter le quartier, écrasé par des charges en constante augmentation.
Mais ce succès a un prix. Plus de 20 milliards d’euros ont été dépensés par l’État pour financer le dispositif, une somme qui a alourdi une dette publique déjà gonflée par la crise du Covid. « C’était un choix politique clair : protéger le pouvoir d’achat, même si cela coûtait cher à l’État », analyse Jean-Marie Chevalier, économiste spécialiste de l’énergie à l’Université Paris-Dauphine.
Retour progressif à la normale... et un nouveau procès.
En février 2025, le bouclier tarifaire prend fin pour les particuliers et les micro-entreprises. Aujourd’hui, le Tarif Réglementé de Vente (TRV) d’EDF s’établit à environ 0,20 €/kWh, un niveau comparable à celui de 2021. Les offres de marché, elles, oscillent entre 0,18 € et 0,25 €/kWh selon les fournisseurs. « Si on avait tout rétabli d’un coup, les factures auraient bondi de 20 à 30 % », explique Emmanuel Soulias, président du Médiateur de l’énergie.
En 2026, les défis persistent. Si le marché national semble enfin stabilisé, la crise a exacerbé de véritables fragilités structurelles dans le Quartier de l’Horloge. La flambée des factures a déclenché un conflit ouvert entre l’ASL et ENGIE, avec un différend de plus d’un million d’euros. Une médiation est en cours, mais les vraies questions restent entières :
En février 2025, le bouclier tarifaire prend fin pour les particuliers et les micro-entreprises. Aujourd’hui, le Tarif Réglementé de Vente (TRV) d’EDF s’établit à environ 0,20 €/kWh, un niveau comparable à celui de 2021. Les offres de marché, elles, oscillent entre 0,18 € et 0,25 €/kWh selon les fournisseurs. « Si on avait tout rétabli d’un coup, les factures auraient bondi de 20 à 30 % », explique Emmanuel Soulias, président du Médiateur de l’énergie.
En 2026, les défis persistent. Si le marché national semble enfin stabilisé, la crise a exacerbé de véritables fragilités structurelles dans le Quartier de l’Horloge. La flambée des factures a déclenché un conflit ouvert entre l’ASL et ENGIE, avec un différend de plus d’un million d’euros. Une médiation est en cours, mais les vraies questions restent entières :
Comptages inexistants, écarts inexpliqués entre les factures de fourniture d’électricité et les appels de charges, traitement différencié par l’ASL entre habitants et commerçants…
Le nouveau gestionnaire ORALIA SULLY GESTION, arrivé en juin 2024, vient de distribuer une partie du bouclier tarifaire reçu d’ENGIE aux seuls immeubles d’habitation, oubliant les petits commerces qui ont pourtant tellement souffert.
Le bouclier tarifaire aura été une parenthèse dans l’histoire énergétique française. Il a évité le pire… mais il a aussi laissé des blessures et des dettes, qui, dans le Quartier de l’Horloge sont encore à soigner et à régler.
L’opacité qui règne dans ce dossier empêche la prise en compte et le respect des intérêts individuels. C’est toute la chaîne de valeur qui doit être revue :
Le bouclier tarifaire aura été une parenthèse dans l’histoire énergétique française. Il a évité le pire… mais il a aussi laissé des blessures et des dettes, qui, dans le Quartier de l’Horloge sont encore à soigner et à régler.
L’opacité qui règne dans ce dossier empêche la prise en compte et le respect des intérêts individuels. C’est toute la chaîne de valeur qui doit être revue :
- Négociation et suivi du contrat de fourniture d’électricité,
- Entretien des transformateurs et du réseau de distribution de l’ASL,
- Mise en place d’un comptage pour tous les utilisateurs (sic),
- Gestion transparente de la facturation.
En somme, rien de plus que la mission première de l’ASL, entretenir et gérer honnêtement les biens communs et appeler les charges auprès des seuls bénéficiaires concernés.
Retrouvez tous les articles sur la gestion de l'électricité dans le Quartier de l'Horloge :
Quartier de l'Horloge sous tension : quand l’électricité divise
Coup de projecteur sur la facturation de l’électricité dans le quartier parisien de l’Horloge
Quartier de l'Horloge sous tension : quand l’électricité divise
Coup de projecteur sur la facturation de l’électricité dans le quartier parisien de l’Horloge
Rédigé par Tic Tac / Contact : q2h@free.fr le 26/01/2026 à 19:12
Dès 1986, LOISELET DAIGREMONT était chargé d’étudier la possibilité de facturer uniquement les consommateurs d’électricité concernés. Un vœu pieux… qui n’a toujours pas abouti 40 ans plus tard !
Introduction
Depuis avril 1982, les comptes-rendus des assemblées générales de l’ASL mentionnent des défauts de comptage de l’électricité et des difficultés dans la répartition des charges dans le Quartier de l’Horloge.
Quatre décennies plus tard, en 2026, certains problèmes persistent : des zones restent sans compteur, ce qui complique une facturation équitable et transparente. Des écarts dans les comptes, comme des soustractions inexpliquées, ont également été signalés, contribuant à des tensions parmi les copropriétaires.
Quatre décennies plus tard, en 2026, certains problèmes persistent : des zones restent sans compteur, ce qui complique une facturation équitable et transparente. Des écarts dans les comptes, comme des soustractions inexpliquées, ont également été signalés, contribuant à des tensions parmi les copropriétaires.
Energie positive de retour, les compteurs bientôt dans le vert?
Si la persistance de ces dysfonctionnements depuis 1982 peut sembler décourageante, elle témoigne aussi de la mobilisation continue des copropriétaires, des commerçants et des acteurs impliqués. Chaque résolution adoptée, chaque recours judiciaire ou demande réitérée illustre une volonté collective de faire évoluer la situation.
Aujourd’hui, en 2026, cette mobilisation pourrait trouver un nouvel élan. Les avancées technologiques (compteurs intelligents, outils de gestion collaborative) et une prise de conscience accrue de l’importance de la transparence offrent des opportunités inédites. Et si cette situation, aussi complexe soit-elle, devenait l’occasion d’une réflexion approfondie sur la gouvernance de l’ASL ?
Les attentes sont fortes, et les solutions, quand elles adviendront, auront d’autant plus de valeur. L’histoire de ce quartier continue de s’écrire, et chaque contribution compte pour tourner la page.
Principales assemblées générales :
Aujourd’hui, en 2026, cette mobilisation pourrait trouver un nouvel élan. Les avancées technologiques (compteurs intelligents, outils de gestion collaborative) et une prise de conscience accrue de l’importance de la transparence offrent des opportunités inédites. Et si cette situation, aussi complexe soit-elle, devenait l’occasion d’une réflexion approfondie sur la gouvernance de l’ASL ?
Les attentes sont fortes, et les solutions, quand elles adviendront, auront d’autant plus de valeur. L’histoire de ce quartier continue de s’écrire, et chaque contribution compte pour tourner la page.
Principales assemblées générales :
Avril 1982 : Constat de l'absence de certains comptages d'électricité.
Mai 1985 : Une autorisation judiciaire est demandée pour contraindre les constructeurs (NDLR : les exploitants de magasins?) à poser les compteurs manquants.
Février 1986 : "Fonctionnement défectueux de certains compteurs de gros consommateurs."
Juin 1989 : Manque de suivi et documents incomplets. L'expert demande au Tribunal judiciaire d’être dessaisi du dossier.
Juin 1999 : Une taxe de 5% pour les pertes dues à l'effet Joule et fer est introduite par l'ASL.
Juin 2025 : Demande d'installation de compteurs électriques complémentaires. La résolution est finalement retirée.
Mai 1985 : Une autorisation judiciaire est demandée pour contraindre les constructeurs (NDLR : les exploitants de magasins?) à poser les compteurs manquants.
Février 1986 : "Fonctionnement défectueux de certains compteurs de gros consommateurs."
Juin 1989 : Manque de suivi et documents incomplets. L'expert demande au Tribunal judiciaire d’être dessaisi du dossier.
Juin 1999 : Une taxe de 5% pour les pertes dues à l'effet Joule et fer est introduite par l'ASL.
Juin 2025 : Demande d'installation de compteurs électriques complémentaires. La résolution est finalement retirée.
2016 - 2026 : En juillet 2016, un copropriétaire assigne l'ASL au sujet, entre autres, des dysfonctionnements dans la gestion de l'électricité. Il est suivi par trois immeubles et une dizaine d'autres copropriétaires, L'ASL ne mentionne que des points sur les procédures dans les procès-verbaux, sans donner de détails. Ce procès est encore en cours à la cour d'appel de Paris 10 ans plus tard. Audience attendue fin 2026.
Cette analyse de la situation s’appuie sur les comptes-rendus des assemblées générales exposés ci-dessous. Pour une revue exhaustive, il est recommandé de consulter les documents officiels de l’ASL et les décisions de justice associées. Vous pouvez aussi contacter le Blog du Quartier de l'Horloge si vous souhaitez participer à nos travaux d'analyse.
Les manquements identifiés dès 1982 persistent encore en 2025. Pourtant, l’assemblée générale, convoquée par ORALIA SULLY GESTION, a choisi de ne pas se prononcer sur cette demande, au profit du Conseil de gestion. Une situation qui met en lumière les faiblesses de l’ASL et ses difficultés à régler ses propres problèmes. Une année plus tard, aucune solution ne semble avoir été proposée, ni pour un comptage fidèle, ni pour une répartition équitable.
Nos articles précédents :
Coup de projecteur sur la facturation de l’électricité dans le quartier parisien de l’Horloge
Téléchargez ce billet ici :
Coup de projecteur sur la facturation de l’électricité dans le quartier parisien de l’Horloge
Téléchargez ce billet ici :
RESOLUTIONS DES ASSEMBLEES GENERALES DE L'ASL DU QUARTIER DE L'HORLOGE CONCERNANT LA GESTION DE L'ELECTRICITE
JUIN 1981
JUIN 1981
AVRIL 1982
MAI 1985
FEVRIER 1986
JUIN 1989
JUIN 1999
JUILLET 2003
JUILLET 2005
JUIN 2006
DECEMBRE 2020
JUILLET 2021
JUIN 2024
Résolution cachée - une médiation est en cours.
JUIN 2025
Rédigé par Tic Tac / Contact : q2h@free.fr le 25/01/2026 à 15:58
Les News
Le bouclier tarifaire : comment la France voulait protéger ses ménages et ses petits commerces, y compris dans le Quartier de l’Horloge
26/01/2026
- Tic Tac / Contact : q2h@free.fr
Quartier de l'Horloge sous tension : quand l’électricité divise.
25/01/2026
- Tic Tac / Contact : q2h@free.fr
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